Voici l'argent

Bernard, Emile (1868 - 1941)

  • Date : Vers 1934 - 1935
  • Matériaux et techniques : Encre noire, Lavis, Papier
  • Dimensions : H. 48.3 x l. 36.6 cm
  • Marques et inscriptions : En haut, à droite "Emile Bernard"
    Au bas, au centre, à la mine graphite "30"
  • Numéro d’inventaire : 4413
  • Mode d'acquisition : Achat, 2005

Le XXe siècle a renouvelé la lecture de Victor Hugo. Après un certain désintérêt qui a suivi les grandes célébrations républicaines de la mort et du centenaire, les regards se sont portés sur des aspects moins connus et plus difficiles de son œuvre.

Ainsi, en 1937, pour le cinquantenaire de la mort de Victor Hugo, est publiée en grand format, une précieuse édition de La Fin de Satan, ornée d’un frontispice et de 49 gravures d’Émile Bernard. Le musée en conserve un exemplaire, une suite du premier état des gravures ainsi que plusieurs dessins préparatoires, comme celui-ci « Voici l’argent » où Judas reçoit le prix de sa trahison...

Artiste postimpressionniste, ami de Van Gogh et de Gauguin, Émile Bernard revient à un langage plus classique au début du XXe siècle. Cependant, il creuse ici une veine expressionniste en harmonie avec le poème visionnaire de Victor Hugo.

Les autres œuvres

Gavroche, En 1862

Brion, Gustave (1824 - 1877)

Gastibelza, Vers 1886

Rochegrosse, Georges-Antoine (1859 - 1938)

[Marie Tudor, journée II, scène VII : Marie Tudor et Fabiani] Marie d'Angleterre, En 1833

Nanteuil, Célestin (Célestin François Nanteuil-Lebœuf, dit) (1813 - 1873)

La cahute, Vers 1886

Rochegrosse, Georges-Antoine (1859 - 1938)